Trump confirme une cyber attaque à l’encontre d’une entreprise Russe

Le Président Américain, Donald Trump, a confirmé une cyber attaque à l’encontre d’une entreprise Russe accusée d’être à l’origine de centaines de fake news.

C’est dans les colonnes du journal Washington Post que le président sortant américain Donald Trump a confirmé une action de l’armée américaine à l’encontre de la société Russe Internet Research Agency (IRA). Cette entreprise, baptisée « La ferme à Trolls » est accusé de diffusion de centaines de fake news. L’IRA est accusé d’avoir tenté de perturber les élections américaines de 2016. Elle serait aussi derrière plusieurs autres manipulations 2.0 à l’encontre de plusieurs autres faits politiques, comme les présidentielles Françaises mais aussi Canadienne.

Dans l’édition du 10 juillet, le président Trump a confirmé cette attaque lancée en 2018 lors des élections de mi-mandat. Mission, bloquer les agissements de l’agence de presse d’Evgueni Prigogine. L’histoire ne dit pas quelles ont été les méthodes employées par les équipes actions de l’United States Cyber Command (cyber-commandement américain). Un DDoS ? Un virus ? Une bombe IEM ? Retirer les plombs du compteur électrique ?

Pour rappel, en 2016, toute la classe politique américaine avait été visée, de Trump, en passant par Hillary Clinton et son directeur de campagne John Podesta. 35 employés de l’ambassade de Russie avaient été invités à rejoindre leurs bureaux du FSB, à Moscou.

Parmi les actes avérés de l’Agence d’investigation de l’Internet (The Internet Research Agency) le faux attentat de Daesh, en 2014, dans une usine chimique de Louisiane ou encore le virus Ebola découvert dans la ville d’Atlanta.

En février 2016, le conseil spécial du ministère de la Justice annonçait une mise en accusation dea 13 personnes officiant dans trois entreprises, dont l’IRA. Les deux autres entités finançant la ferme à trolls.

L’acte d’accusation annonçait des malveillances dès 2014, lorsque trois des accusés russes ont visité 10 États américains. Mission, rassembler des renseignements sur la politique américaine et prendre contact avec des associations, syndicalistes et internautes.

Le DoJ n’accusait pas alors le gouvernement russe d’être impliqué dans le projet, ni de prétendre qu’il avait réussi à influencer les votes par ces actions.

Cyber ​​Command américain

Trump a élevé le Cyber ​​Command américain au rang de commandement unifié en 2017 et lui a donné de nouvelles autorités pour mener des cyberopérations offensives en 2018. Cette cyberattaque semble avoir été la première conçue pour contrecarrer les tentatives de Moscou d’interférer avec les élections américaines.

Pendant ce temps, nous apprenons dans la presse Anglaise, Américaine et Canadienne (l’union sacrée), de tentatives de vols d’informations liées à des vaccins par des espions qui seraient proches de la politique de Vladimir Poutine.

Son nom et Vid… Covid !

Les responsables de la sécurité britannique du National Cyber ​​Security Center (NCSC) ont annoncé jeudi que des pirates informatiques liés aux services de renseignement russes tentaient activement de voler des informations à des chercheurs travaillant à la production de vaccins contre les coronavirus aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Canada.

Le NCSC parle du groupe baptisé APT29, également appelé «Dukes» ou «Cozy Bear». « Il opère presque certainement dans le cadre des services de renseignement russes » annonce le NCSC. Cette évaluation est également appuyée par des partenaires du Centre canadien de sécurité des communications (CSE), de l’Agence de sécurité des infrastructures de cybersécurité (CISA) du Département américain de la sécurité intérieure (DHS) et de la National Security Agency (NSA).

La campagne d’activités malveillantes d’APT29 se poursuit, principalement contre des cibles gouvernementales, diplomatiques, de groupes de réflexion, de soins de santé et d’énergie pour voler une propriété intellectuelle précieuse.

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