240.000 $ volés à un patron, les pirates passent par la Belgique

Des pirates informatiques, adeptes du social engineering, réussissent à soutirer 240.000$ à un chef d’entreprise… et reviennent pour menacer l’enfant d’un employé.

La fraude au président peut prendre plusieurs formes. L’objectif final reste le même, le pirate se fait passer pour un correspondant important de l’entreprise (clients, secteur étatique, fournisseurs, …) et se fait verser de l’argent pour des achats, des factures fictifs.

Les pirates derrière ces attaques font de gros dégâts et réussissent à piéger des entreprises de taille plus que conséquente. Posez donc la question à Coca Cola, Nestlé, Malakoff-Médéric, Michelin, le Printemps, LVMH, Vinci, Total, Brevini, Areva, le cabinet d’avocats Baker & McKenzie, Finder France, SAM, Abuba, Cooper Standard, Vallourec, Sonia Ryckiel, Dargaud, Seretram, l’aquarium européen Nausicaa… Ils ont tous été victimes de cette fraude. Certaines sociétés ont perdu des millions d’euros.

A New-York, un chef d’entreprise a goûté à l’arnaque. Les pirates ont obtenu assez de renseignements personnels pour  convaincre la banque de leur victime à transférer 240.000 $ en Belgique. Les voleurs ont même détourné le numéro de téléphone de l’homme d’affaire, de sorte que lorsque la banque a appelé pour vérifier la demande de transfert, l’interlocuteur (le pirate, ndr) a pu confirmer la transaction en fournissant toutes les réponses aux questions de sécurité appropriées : numéros de sécurité sociale, nom de jeune fille de la mère, maternité de naissance, … (CBS NY)

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