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Hack de GPS ? Collisions entre bateaux militaires et navires de commerce !

Hack de GPS ? La dernière collision entre un navire de guerre de l’armée américaine et un pétrolier relance la spéculation liée aux modifications d’informations électroniques. Manœuvre de cyberguerre ratée ? Quatre incidents, en 6 mois, qui relancent la question.

Le destroyer lance-missiles USS John S. McCain a relancé la polémique autour du piratage de GPS et de manœuvres liées à la cyberguerre sur les mers du monde. Le 20 août, le navire était éperonné par un pétrolier qui passait par là. Bilan tragique, 10 soldats portés disparus ! Les experts indiquent qu’il est très peu probable, mais pas impossible – qu’une cyberattaque a pu perturber les bateaux. D’autant plus qu’il s’agit de la seconde collision, en deux mois, pour un bateau de la marine militaire américaine. Le 17 Juin 2017, sept marins décédés quand l’USS Fitzgerald se retrouvait, lui aussi, éperonné, par un cargo au large du Japon. Lui aussi, par bâbord !

Ce « tamponnage » au large de la Malaisie et le 4ème incident depuis le début d’année. Bref, code malveillant ? Brouillage ? Des bateaux de guerre, des pétroliers sont loin d’être des coques de noix comme peuvent être un Optimist par exemple. Pirater un GPS est très compliqué et sophistiqué. Cela nécessite, entre autre, d’enregistrer un flux de données de navigation énorme, à partir de plusieurs angles et de rejouer le signal. Et il n’a pas été vu de drones dans le périmètres des navires. Rien de tout cela semble probable, mais le hack de GPS n’est pas impossible.

En 2013, un groupe d’étudiants du Texas avait démontré la possibilité d’usurper un système GPS d’un bateau de luxe de 80 millions de dollars. En Juin, au moins 20 navires qui voguaient sur les eaux de la mer Noire ont affirmé que leurs systèmes GPS devenaient fous.

Le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson a déclaré dans un tweet, lundi, qu’il n’y avait pas d’indication sur la possibilité d’une intrusion cyber ou de sabotage des logiciels « des examens examineront toutes les possibilités« . Il y a de forte chance que la négligence de l’équipage soit la meilleure explication de cet accident. En attendant, lundi la Marine a ordonné une pause mondiale dans les opérations maritimes afin de permettre aux commandants des navires de prendre des mesures immédiates afin de garder marins et bateaux en toute sécurité.

  1. Teddé Reply

    Bonjour,
    le GPS sert au positionnement.
    pour l’anticollision ont utilise un radar et la veille visuel.
    Un hack du GPS est possible mais les collision sont du à des erreurs de navigation, pas de positionnement.

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